Contes des confins – Pulp is not dead – Webzine

Premier Numéro

Je vais vous parler ici, d’un nouveau webzine, Contes des confins, créé par Jean-Michel Martin, auteur et créateur de jeu, accompagné d’une équipe d’auteurs et d’illustrateurs. Ce webzine, est un Pupl magazine du XXIème siècle, réutilisant les codes de ses magazines à trois sous, très populaires dans la première moitié du siècle dernier et ayant permis à de nombreux et talentueux auteurs de ces littératures de genre telles que la science-fiction, le fantastique, les polars de rencontrer leurs premiers lecteurs. Sans oublier les illustrateurs dont les créations accompagnaient les récits et habillaient les couvertures souvent très colorées. Asimov, Herbert, Bradbury, Burroughts, K.Dick, Lovecraft entre autres ont publié des nouvelles ou publié en chapitre des romans dans ces magazines où sont nés Tarzan, Conan le barbare, Zorro…

Les Contes des Confins, tous les quinze jours, nous proposent donc, en version numérique de s’évader, de réfléchir aussi à travers trois nouvelles joliment illustrées pour 1,5 euros.

Amélie Boulay, l’une des auteures participant à ce chouette projet, m’a envoyé les quatre premières parutions afin de découvrir ce webzine, qui en toute honnêteté mérite d’être connu. Bien sûr, il n’est pas parfait et mérite d’évoluer. D’ailleurs, j’aimerais beaucoup y trouver à l’avenir, pour rendre encore plus hommage à la culture pulp, une biographie ou un retour sur quelques œuvres littéraires couchées pour la première fois, sur ces pages à bas coûts.

Dans le premier numéro illustré par Theresem, Alexis Guy-Jacquot et Vibu, Jean-Michel Martin, Sébastien Capelle et Florent Martin nous proposent donc trois nouvelles. « Fausternité », un pacte diabolique entre les Gafas, « Demain, tout ira mieux », un western post-apocalyptique où un shérif et une chasseuse de primes, sont à la recherche de la Pécheresse et, « Victoria », une sanglante nouvelle fantastique.

Numéro 2

Pour le second numéro, « Quand la science s’en balance ! », habillé par Audrey Lopez, Alexis Gye-Jacquot et Dazy Antoine, les nouvelles sont signées Jean-Marc Sire, Serge Goriely et Daniel Miensky. Dans « Samuel 13 », il sera question d’intelligence artificielle et d’exploration martienne, dans « La fée électrique », nous nous retrouverons à l’expo-universelle de Paris de 1937 en compagnie de Nikola Tesla, qui nous présentera une équipe d’assistants originaux et enfin, dans « Brume de Jouvence », un drôle de personnage qui aurait la recette miracle pour rester jeune.

Numéro 3

Dans le troisième, « Les ruelles sombres », Theresem, Yann Vil Cort, Alexis Gye-Jacquot et Antoine Dazy illustrent les nouvelles d’Amélie Boulay, Jojonator et Natalia Vikhalevsky. « Poudre aux yeux » nous fera faire un bon de dix ans dans le temps, dans des cités où rien ne change vraiment et où la drogue reste une activité lucrative, « Ombre », nous fera découvrir Alex, dont nous suivrons le parcours criminel, la descente aux enfers, la violence engendrée par la violence. Et enfin, dans « Une soirée d’enfer », nous retrouvons la thématique du pacte diabolique, avec pour décor une soirée d’Halloween.

Numéro 4

Pour le quatrième numéro, « De sang et d’os », trois nouvelles de Jean-Marc Sire, Natalia Vikhalvsky et Maryse Weisser Macher. « Un bonheur partagé », dans laquelle nous verrons qu’il n’y a pas d’âge pour être cruel. Dans la dystopie « Speranza », il sera question de génétique et de procréation et enfin, dans « Le goût de la vengeance », l’humanité sera condamnée à payer ses dettes envers la nature…  

Je ne peux que vous conseiller, d’aller faire un tour sur le site dont je vous joins le lien ci-dessous. Et de vous laisser tenter par ce webzine qui je l’espère connaîtra un succès bien mérité.

https://jm-martin.eu/

Le fil de l’Histoire – La peste, histoire d’une pandémie par Fabrice Erre et Sylvain Savoia

DUPUIS 43 pages 02/10/2020

Dans la crise sanitaire actuelle, les enfants posent souvent pas mal de questions auxquelles nous ne savons toujours pas forcément bien formuler les réponses adéquates. Fabrice Erre et Sylvain Savoia, à travers leurs personnages de Nino et sa grande sœur Ariane, ont les mots justes pour rendre ce sujet accessible aux plus jeunes (dès 6 ans en lecture accompagnée) dans cet album, hybride entre bande dessinée et documentaire.

Je trouve, pour avoir dernièrement fouiné dans des documentaires enfants plus anciens, que cette série donne un vrai coup de jeune à des ouvrages qui ont encore une vraie utilité pour des jeunes lecteurs curieux et qui n’ont pas encore le réflexe systématique de demander à google et autres des informations sur tout et n’importe quoi. De plus, le ton léger et humoristique employé, rend la lecture agréable.

Dans cette série, très abordable en plus, chaque tome étant au prix de 5,90 euros, vous trouverez des sujets aussi intéressants que variés sur Le Titanic, Le mur de Berlin, Gandhi, Les vikings, Le premier pas sur la Lune, Napoléon,….

Pour les plus grands, une vidéo de Ben de Nota Bene :

La boîte à musique – T4 – par Gijé et Carbone

DUPUIS 56 pages 30/10/2020

Quel plaisir de retrouver cette émouvante série jeunesse avec Nola et ses amis de Pandorient. Les premières planches, nous rappellent avec émotion que Nola a perdu sa maman il y a peu et, se retrouve donc à vivre avec son papa, qui vient de trouver le courage de débarrasser les affaires de sa défunte épouse. Nola, l’aidant, tombe dans un des cartons sur une mystérieuse clef, qui lui rappelle l’un des dessins du carnet de sa maman qu’elle garde précieusement. Devenant de plus en plus téméraire, prenant confiance en elle, ni une, ni deux, elle décide de rejoindre Pandorient, à la recherche de la serrure à laquelle est liée cette clef.

Cette quête, amènera notre jeune héroïne à mener un autre combat, celui pour l’amour qui ne doit être contrôler par des lois idiotes, car même dans une société magique, des principes archaïques subsistent, empêchant deux êtres, sous prétexte d’une origine différente à s’aimer.

Cette série née de la collaboration de Gijé et Carbone est décidément un régal pour les amoureux de fantasy, d’émotion, de courage et amateurs de belles illustrations. A quand le cinquième tome ?   

Je vous invite si ce n’est pas encore le cas à lire mes articles sur les trois tomes précédents

https://imaginoire.fr/2020/10/11/la-boite-a-musique-t1-bienvenue-a-pandorient-par-gije-et-carbone/

https://imaginoire.fr/2020/10/18/la-boite-a-musique-t2-le-secret-de-cyprien-par-gije-et-carbone/

https://imaginoire.fr/2020/10/23/la-boite-a-musique-t3-a-la-recherche-des-origines-par-gije-et-carbone/

Et il n’y a pas que moi qui dit que c’est bien ….

Inhumain par Bajram – Mangin – Rochebrune

DUPUIS 104 pages 02/10/2020

L’exploration spatiale, la recherche de nouvelles planètes, la création d’arches de Noé futuristes pour préserver une partie de l’espèce humaine, tous ces sujets ont déjà été abordés de différentes manières. Néanmoins, le trio de créateurs -Thibaud de Rochebrune, Valérie Mangin et Denis Bajram- de ce très bel album planet opera, réussissent à nous surprendre.

Le récit, commence fort, un vaisseau d’exploration spatiale, se crash sur une planète inconnue. L’équipage n’a pour seul échappatoire que d’enfiler leurs scaphandres et de quitter l’engin au plus vite, ce dernier étant en train de sombrer dans les abysses. Les voilà donc dans une eau profonde, aux couleurs sanguines et envahie par des pieuvres marines pas du tout rassurantes…

Sauvés par miracle, les voilà sur la terre ferme, celle sableuse d’une plage, coincée entre l’océan et un immense volcan. Une plage sur laquelle ils feront la rencontre d’habitants, qui n’ont rien d’aliens, bien au contraire puisqu’ils nous ressemblent et parlent notre langue…

Notre équipage, aidé d’Ellis, l’humanoïde les accompagnant, partira dans le but de trouver un moyen de communiquer avec l’arche spatiale de laquelle en sont partis ses membres, en expédition, à la recherche de l’origine de ses humains aux coutumes primitives.

Plus qu’un simple ouvrage illustré, de toute beauté et d’un récit de SF, c’est un album qui nous amène à nous poser de nombreuses questions philosophiques qui font écho à la période que nous traversons actuellement. Doit-on pour un confort relatif, sacrifier nos libertés individuelles, notre libre arbitre, devons-nous vivre uniquement pour le bien être d’une communauté, nos journées ne servant qu’à travailler à maintenir cette société debout ?

Ces réflexions que nous amènent un ouvrage de SF, sont pour moi signe d’une grande œuvre réussie, ce qu’est Inhumain.       

Le Sacre des Impies par Ghislain Gilberti

COSMOPOLIS 651 pages 05/11/2020

Je vous le dis de suite, car je ne garantis pas à 100% une totale objectivité sur cette chronique tant je suis fan et admiratif de celui qui est au roman noir, ce que le King des grandes années était à la littérature fantastique. Ghislain Gilberti, possède ce quelque chose en plus qui transforme un roman écrit avec une plume des plus talentueuse en un récit qui, comme le ferait une puissante drogue, pénètre votre organisme, jusqu’à se répandre dans tous vos organes avant enfin de dévorer votre âme. Et, cette trilogie des Ombres, chef d’œuvre de la littérature noire, que vient conclure ce troisième opus « Le sacre des impies » ne fait que le démontrer.

Nous avions découvert Boderline, puis les Anges de Babylone, ici, nous suivons en parallèle, les premiers instants de la création en 1995 et l’aboutissement du projet des sept membres de l’Hydre en 2011. Dans un final qui vous pète à la gueule, vous laisse coi et vous aura marqué à jamais.

Oui vous ne rêvez pas, malgré les atrocités qu’auront pu commettre ceux qui ont gravé sur leur corps « ecce lex », des psychopathes de la pire espèce, vous ressentez de l’empathie pour eux et ressentez un certain respect pour leur code d’honneur et d’une certaine façon pour leur humanité. Car oui, ils ne sont que des hommes et femmes, victimes d’une société qui ne protège que les riches et puissants.

Et c’est à nous, petits privilégiés, éternels insatisfaits, menant une vie, soyons honnêtes, plutôt confortable, que Ghislain dévoile, cette société que nous ne voulons voir, et à laquelle nous avons échappé, nés dans de bonnes familles, aimantes et protectrices. De nombreux facteurs tels la violence, l’alcool, la dépression, les mauvaises fréquentations, la folie auraient pu détruire ce fragile équilibre et nous faire dévier vers cet underground, cette sombre et marginale société que décrit Ghislain.

Une trilogie à mettre entre les mains de lecteurs avertis, qui sortiront sans doute un peu changés de cette plongée dans les profondeurs d’un système se faisant échos aux dérives de notre si parfaite société.

Merci Ghislain, de donner autant de toi, témoin de ce que nous ne saurions voir. Je ne suis pas sûr que nous serions nombreux à ne pas avoir totalement sombré.    

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La venin – T1 – Déluge de feu par Laurent Astier

Rue de Sevres 64 pages 09/01/2019

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai dévoré les pages du premier tome de cette série « La Venin » réalisée par Laurent Astier. Un voyage dans le temps et dans la moitié est des Etats-Unis, un Western digne des meilleurs films du genre, avec une héroïne qui ne nous laisse pas indifférent par la force qui émane d’elle. Un scénario à couper le souffle et qui nous laisse avec l’envie d’attaquer au plus vite la suite de la série et mis en valeur par de magnifiques illustrations nous donnant l’envie de nous évader dans ces grandes plaines quasi désertes.

Nous sommes au Colorado en 1900, dans cette petite ville minière de Silver Creek, arrive avec le train Emily, une très belle jeune femme qui vient pour se marier. Seulement son promis est décédé il y a de ça quinze jours. La voilà sans argent, logement, avec pour seul espoir de survie, la proposition de vendre ses charmes dans le saloon local… Mais Emily ne veut prendre la même voie que sa mère…

Et si tout cela n’était qu’illusions ?

Les aventures de Jak et Bil au Gabon – Le secret de l’ivoire par Jacques Ortet

Autoédition 72 pages 12 octobre 2020

Je n’aime vraiment pas faire des retours de lecture négatifs, mais je me suis juré de toujours les faire le plus honnêtement possibles et parfois, nous passons à travers l’œuvre d’un auteur. Et cela a été le cas pour moi avec cet ouvrage de Jacques Ortet. Je pense en plus sans vouloir être méchant avec le créateur de cet album, que 18 euros pour 72 pages est affreusement onéreux comparés aux 22,90 euros d’une merveille comme Carbone et Silicium et ses 272 pages lu et chroniqué il y a peu.

Pour vous résumer, ce deuxième opus des aventures de Jak, photographe international et son fidèle compagnon et ami Bil, un calao bicorne doté de la parole, les voient s’envoler pour le Gabon, pays dans lequel il souhaite réaliser un reportage photo sur la faune et la flore locales. A peine arrivés, Bil disparait, victime d’un enlèvement. Jak le recherchera par tous les moyens, aidé par une chance inimaginable.

Dans cet ouvrage, aux couleurs vives et aux illustrations plutôt réussies, le scénario m’a fait penser à un très mauvais Tintin…. Le seul bénéfice de cette lecture est une découverte du Gabon.

Le club des voleurs de pianos – T1 – Un piano par la fenêtre par Paul Beaupère

Fleurus 287 pages 11/09/2020

Voilà un très sympathique roman destiné aux plus jeunes qui reprend un peu les idées de Robin des Bois, en soustrayant à certains, ce qui manque à d’autres. Ici comme le laisse entendre le titre, il s’agit d’instruments de musique. Et oui, parfois, ils prennent la poussière, transformés en simple objets de décoration, alors que des musiciens en herbe, faute de moyens jouent parfois avec de pitoyables instruments… Heureusement, un groupe de musiciens éclairés, va créer le club qui se chargera de cette injustice…

Dans un café du Paris des années 20, le « quatrième round », met une annonce pour rechercher des musiciens, afin d’égayer de musique les soirées de ses clients. Se présenteront alors, des personnages hauts en couleurs, de différentes origines mais dont la passion commune, sera le terreau à la naissance d’une amitié qui les soudera en vraie famille. Les aventures que vivront ces protagonistes, nous permettront d’agréables moments de lecture. Un roman accessible dès l’âge de 8 ou 9 ans et qui séduira les jeunes musiciens.

Sapiens – T1 – La naissance de l’humanité par Yuval Noah Harari , Daniel Vandermeulen et Daniel Casanave

ALBIN MICHEL 248 pages 07/10/2020

Depuis tout jeune, je suis très intéressé par l’histoire de l’humanité, de l’évolution d’Homo à travers les âges et je voue une énorme admiration à Yves Coppens dont j’ai dévoré tous les ouvrages. Quand j’avais vu en rayon en librairie Sapiens, je m’étais donc jeté dessus, découvert Yuval Noah Harari et sa manière de rendre accessible cette longue transformation des humains primitifs à cet être « évolué » que nous sommes devenus.

La sortie en roman graphique de Sapiens m’a permis de me replonger dans ce best-seller publié il y a maintenant cinq années. Plus qu’une simple adaptation, c’est un essai transformé qui colle complétement au format de ce type d’ouvrage. En effet, Harari s’est associé à David Vandermeulen et Daniel Casanave qui n’en sont pas à leur première collaboration dans ce type d’ouvrage de non-fiction. Sans oublié Claire Champion qui a réalisé la mise en couleur des illustrations.

Quelle bonne idée donc que cet album qui reprend une partie des presques 500 pages de l’essai original allant de la révolution cognitive il y a 70 000 ans, avec quelques bons en arrières, à la révolution agricole il y a 12 000 ans. Cette refonte en images, permet de rendre l’ouvrage accessible aux plus jeunes ainsi qu’aux lecteurs ayant peur de se lancer dans la lecture d’un épais essai.

Plonger dans l’étude de nos origines, nous permet de comprendre notre présent et d’entrevoir un futur ou le risque d’absence de futur attendant notre espèce.

Chacun pourra se faire son avis, le mien étant plutôt pessimiste à moins qu’une nouvelle révolution de notre façon de penser ne change la donne.

Blanc autour par Wilfrid Lupano et Stéphane Fert

DARGAUD 144 pages 27/11/2020

Wilfrid Lupano (scénario) et Stéphane Fert (illustrations) nous invitent à un voyage dans le temps, aux Etats-Unis, dans les années 1830. Pour être plus précis, à Canterbury dans le Connecticut. Et ce, afin de nous conter, l’histoire de la Canterbury Female Boarding School, la première école pour jeunes filles à la peau d’ébène.

L’institutrice, Prudence Crandall (1803-1890) est enseignante dans cette école, qui n’est à la base qu’une école de filles dans laquelle un jour, vient se présenter « Sarah », une jeune fille curieuse en soif d’apprentissage. Mademoiselle Crandall décide de lui offrir une place à l’école. Mais à cette époque et même si dans ces états du nord, l’esclavage n’est plus pratiqué, le racisme est encore monnaie courante et les esprits sont toujours hantés par Nat Turner, un esclave qui savait lire et écrire et qui a mené une révolte sanglante. Les blancs, refusent cette idée et menacent d’enlever leurs enfants. L’institutrice les prendra au mot et de ce fait, elle vient de créer la première école pour jeunes filles noires.

J’ai beaucoup apprécié cette histoire basée sur des faits réels et qui m’étaient totalement inconnus. Le travail de documentation a été remarquablement mené et permet à cet album graphique d’être très instructif. De plus, les biographies de personnalités issues de cette école en post face de l’album m’a appris beaucoup de choses. Elles sont signées par Joanie DiMartino, a conservatrice du musée Prudence Crandall. J’ai été un peu moins sensible aux illustrations et surtout à la police de caractères utilisée qui ne se prête pas à la lecture dématérialisée.

Je remercie en tout cas Netgalley et les éditions Dargaud pour cette histoire de sororité dans cette Amérique où même aujourd’hui, le racisme est malheureusement toujours présent.

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