« Détective LaChance – Les cartes musicales » de S.L. PENNYWORTH

404 ÉDITIONS 135 pages 27/08/2020

C’est tout d’abord la très jolie couverture qui m’a donné envie de lire ce roman. Le résumé et la maison d’édition dont il est issu (404 éditions) ont achevé de me convaincre. Ce roman mélange des styles que j’aime beaucoup la fantasy (ici version Steampunk), le polar puisque nous suivons l’enquête de Gustave Laffairnaire dit LaChance et sa jeune partenaire et ce mélange d’histoire réinventée, puisque nous y retrouvons les codes de l’uchronie.

Un, puis plusieurs corps de femmes sont retrouvés accompagnés d’une carte sur laquelle apparait une partition musicale. Le détective LaChance qui ne demande qu’à partir en retraite dans les Vosges avec ses chats et donc une nouvelle fois mis sur l’affaire par sa commissaire (et un peu plus) Adélaïde. Pour mener à bien son enquête, il sera assisté d’une nouvelle partenaire fraîchement sortie d’école. Seulement, vieux solitaire misogyne, Gustave n’aime pas ça.

Autant j’ai été séduit par l’univers créé par l’auteure autant je n’ai pas aimé ce personnage de LaChance qui traite les femmes comme étant réduites à une paire de fesses et de seins. J’espérais que de devoir passer du temps avec une partenaire féminine le fasse évoluer mais non. La fin pouvant laisser envisager une suite, peut-être changera-t-il plus tard.

Le vrai point positif est donc pour moi l’univers, ce Paris début XXème revu à la sauce steampunk, un univers qui ne m’est pas trop familier mais dans lequel j’ai eu plaisir à retrouver des elfes, fées, orcs, trolls, croisement entre eux… Et cet univers nous happe de suite…

Je remercie beaucoup Netgalley et 404 éditions pour cette lecture. Et j’encourage l’auteure à nous rendre plus appréciable ce bourru de LaChance.

 » Cent millions d’années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea

Éditions L’Iconoclaste 308 pages 21/08/2020

C’est dans une glaciale chasse au dragon que nous emmène Jean-Baptiste Andrea avec ce roman publié chez L’Iconoclaste.

Remettons dans le temps pour nous retrouver au milieu des années 50, époque antérieure à Jurassique Park où les dinosaures n’étaient pas aussi populaires qu’aujourd’hui. Stan paléontologue arrivant à la fin d’une carrière qui ne lui a pas permis de rencontrer la gloire, suit une piste qui pourrait l’amener à découvrir les restes d’un gros dinosaure, un apatosaure ou un brontosaure. Il emmène donc Umberto et Peter dans les froides hauteurs alpines à la recherche d’une grotte dans laquelle se trouverait le squelette.

Plus qu’une simple aventure, ce roman même s’il présente quelques longueurs, se lit très facilement, l’auteur ayant bien construit son récit. Sa lecture nous permet même de lâcher prise en retrouvant cette époque sans internet, sans smartphone dans laquelle quelques hommes se dépasseront, seuls au milieu des glaces, guidés par leur passion et leur envie de réussir.   

Petit bonus, vous pouvez sur les plateformes de streaming écouter la bande originale du livre.

 » Détox – Tome 1- Le déni » de Jim et Antonin Gallo

Collection GRANDANGLE Éditions Bamboo 80 pages 27/03/2020

Ce jour de rentrée scolaire, est le meilleur moment pour vous présenter ce premier tome de Détox : le déni, dont la suite et fin « l’acceptation » paraîtra le 30 septembre en même temps qu’une édition intégrale de la série signée Jim et Antonin Gallo dans la collection GRANDANGLE des éditions Bamboo.

Dans cette fiction inspirée de faits réels (la genèse de cet album est expliquée à la fin), nous faisons connaissance avec Mattias d’Ogremont, le directeur général d’une entreprise spécialisé en acquisition de sociétés proches de la faillite afin de les redresser, et de les revendre générant au passage de gros profits. Cette vie de dingue, il la mène à cent à l’heure épaulé au passage par sa dévouée assistante et maitresse au passage, Victoria. Mattias et marié, papa de deux enfants. Il se voit comme un bon chef de famille, puisqu’il est en mesure d’offrir à ses épouse et enfants tout ce dont ils rêvent. Enfin, ce dont lui pense nécessaire à les rendre heureux.

Même si nous ne sommes pas tous DG d’entreprise, nombre d’entre nous se retrouverons sur certains aspects de la vie de Mattias, noyés sous les obligations professionnelles dont notre conscience nous force un peu à nous donner corps et âmes souvent au détriment de notre vie familiale et de notre santé. Dans ce monde hyper connecté où nous sommes joignables en permanence, le vainqueur est le burnout.

Pour revenir à Mattias, ce n’est pas le burnout qui le guette, mais l’AVC. Et cet AVC, ce n’est pas lui qui le touche, il frappe Victoria qui s’écroule en pleine réunion. Dès la fin de la cérémonie des obsèques, ni une ni deux, Mattias fonce rejoindre un stage de détox « libère l’esclave qui est en toi » dont lui avait parlé une amie du couple, Apolline. Malgré le drame qui vint de se produire, Mattias mettra toute sa mauvaise foi ainsi que son mauvais caractère à nous décrire de façon très drôle ce stage au milieu de rien, déconnecté de tout moyen de communication, où il sera nourri à base de boisson au romarin, devra utiliser des toilettes sèches et prendre du temps en tête à tête avec lui-même.

J’ai vraiment aimé cet album dessiné à quatre mains aux douces couleurs orangées. La caricature du cadre hyper connecté que représente Mattias et la façon dont est dépeint le stage est à prendre au second degrés et nous permettent de nous pencher à notre tour sur notre vie : est-ce utile de se donner autant à un emploi ? et pourquoi ? avoir une plus grosse télévision, une plus grosse voiture, partir plus loin en vacances ? Mais est-ce cela le bonheur ? Ne ferions-nous pas mieux de profiter des bonheurs à porter de mains ? Nos familles, amis et plaisirs simple comme une ballade en nature, prendre le temps de se poser avec un bon livre…

Alors, commençons par une courte pause, allez dans une librairie, une bibliothèque vous procurer « Détox » et pensez un peu à vous.   

 » RIP, tome 3 – Ahmed – Au bon endroit, au mauvais moment »

Petit à petit 112 pages 28/08/2020

Retrouvons pour ce tome 3, nos travailleurs post-mortem dans cet univers glauque, magnifié par les illustrations de Julien Monier. C’est cette fois, après Derrick et Maurice, au tour d’Ahmed de se retrouver au cœur de l’histoire, au bon endroit, au mauvais moment.

L’histoire d’Ahmed, contée par le talentueux scénariste Gaëtan Petit, Gaet’s, c’est celle d’un expert en entomologie auprès de la police judicaire, qui voudra jouer au flic infiltré. Seulement quand la grenouille se veut faire aussi grosse que le bœuf, cela ne finit jamais bien.

Gaet’s et Julien Monier, nous offre au son des bourdonnements des mouches, une bande dessinée rivalisant avec les meilleurs polars. Le noir aussi peut être très bon au milieu de ces œuvres colorées.

Un grand bravo pour votre travail publié chez Petit à petit, Julien et Gaëtan. Je n’ai qu’une hâte, avoir le tome 4 : « Albert, prière de rendre l’âme sœur » en main.  

 » Cinq doigts sous la neige » de Jacques SAUSSEY

Cosmopolis 368 pages 27/08/2020

Une vallée, source d’inspiration qui dernièrement aura inspiré Franck Thilliez avec « Il était deux fois », Franck Bouysse avec « Buveurs de vent », Bernard Minier et « La vallée », sert cette fois de décor au nouveau roman de Jacques Saussey « Cinq doigts sous la neige » un one-shot. Jacques place donc son angoissante intrigue au cœur des Vosges. Des lacs, des routes non praticables, des maisons isolées, le passé d’un des personnages, raconté en prologue, des adolescents subissant les effets de leurs hormones, et une galerie de personnage sont les ingrédients que le Jacques Saussey tel un chef étoilé incorpore pile au bon moment et juste dans la quantité qu’il faut pour nous régaler.

Ouvrir ce roman, à l’image ses protagonistes, vous coupera du monde.  Acheté le vendredi aux alentours de 15 heures, je l’ai terminé dans la nuit. Une nuit blanche (en partie) de nouveau causée par un thriller de l’excellente maison d’édition Cosmopolis, chez qui je l’espère de tout cœur, Jacques aura toute la reconnaissance qu’il mérite pour son talent et sa gentillesse, surtout après le triste épisode FP.

L’auteur nous prouve également ici une nouvelle fois qu’il s’éclate en sortant de la très bonne série Magne-Heslin et que sa plume ne le limite pas à être l’un des meilleurs romanciers polars en France. Le thriller à suspense lui va à ravir.

Nous y retrouvons d’ailleurs sa patte dans les relations entre ses personnages, ici, l’amour d’un père pour son fils, qui le pousse à faire des choses irrationnelles, est le moteur principal de cette histoire.

Cette histoire, justement, revenons y. Marc Torres, écrivain à succès vit avec son fils avec lequel la relation est difficile depuis le décès des suites d’une longue maladie de Véronique, leur épouse et mère. Voulant tout faire pour faire plaisir à Alexandre, Marc accepte pour son dix-huitième anniversaire qu’il invite une quinzaine de copains et copines dans leur maison engoncée dans la vallée. Seulement la nuit, la neige et un accident de camion les coupes de tout contact avec l’extérieur. Nous sommes dans les années 70, où il n’y a pas les moyens de communications actuels. Alexandre est fragile, Marc est inquiet. Il devra le protéger des autres, mais surtout de lui-même.

Non pas un, mais plusieurs des personnages seront aspirés dans une tornade dévastatrice.

 » Un putain de conte de putain de chat » de Lapuss’ et Tartuff

Éditions Kennes 32 pages 26/08/2020

Du nouveau, du nouveau !! Lapuss’ renouvelle en profondeur Putain de chat avec ce conte écrit à quatre mains ou quatre pattes où les dessins sont mis en couleur. Du plus sans rien avoir enlever des ingrédients qui nous font apprécier ces « Putain de Chat ».

Ici, pour ce qui j’espère sera le premier opus d’une série, nous nous retrouvons dans la grosse pomme où vit dans l’appartement d’une bourgeoise âgée Hector, un angora turc de toute beauté. Derrière cette apparence de grosse boule de poils, son caractère est bien félin… seulement un félin embourgeoisé vivant de pâtés préparés chez le traiteur et dormant sur de moelleux coussins.

Une petite vie pépère donc pour Hector, jusqu’à sa rencontre sur le balcon de cet appartement newyorkais avec deux pigeons, Polo le Teubé et Jacques le Futé qui se moquant de sa condition, réveillent en lui un besoin de liberté. Mais n’est pas aventurier qui le veut.

De l’humour, un langage peu dans les normes, un Hector que j’imagine parler avec la voix d’Arnaud de Montebourg, une aventure urbaine, l’acceptation de l’autre et le rejet des différences. Voilà tous les éléments qui m’ont fait adoré ce conte de Lapuss’ et Tartuff que je vous conseille de lire sans plus attendre.

 » Community » de Luna Joice

Hugo Roman 298 pages 03/09/2020

Quelle belle découverte que ce roman que j’ai dévoré avec énormément de plaisir. Il mérite amplement son prix de l’imaginaire de Bernard Werber.

Luna Joice nous offre donc ici un récit qui ne se limite pas à de la science-fiction, c’est aussi un roman initiatique comportant une belle part de philosophie.

Nous sommes donc en 3006, Lyah, la vingtaine, vit avec ses parents dans un monde où la communication se fait entre les âtres humains par la télépathie. Un monde où le travail est partagé, de même que les ressources, un monde de paix où les frontières ont été supprimées mais où majoritairement les humains vivent et travaillent sous terre à cause des dégâts causés nous nous en doutons bien par leurs ancêtres, oui nous.

Lyah donc, fille unique, chaque naissance est programmée, le nombre d’habitants est régulé (3 milliards), arrive en atteignant ses 21 ans à cette événement important qu’est l’Assignation. C’est à cette occasion que chaque nouvel adulte se voit attribuer son métier parmi quatre groupe, les Constructeurs, les Cultivateurs, les Distributeurs et les Chercheurs ainsi que son assigné.e, c’est-à-dire son compagnon pour les années à venir.

Ce monde aux apparences idylliques, est formaté au possible et l’esprit de Lyah, rebelle, rêveuse, curieuse s’y fera-t-il ?

J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce roman, même si sa résonnance avec les changements que nous vivons m’a angoissé. En effet, dans ce monde imaginé par Luna Joice, les êtres humains ne communiquent plus ni verbalement ni avec le toucher et la crise sanitaire actuelle y ressemble beaucoup, en tout cas pour le toucher. De plus, alors, que grâce à ma télépathie, les gens peuvent communiquer avec énormément plus de personnes, ils sont de plus en plus solitaires. Et enfin ma technologie permettant cela, la sphère, ressemble étrangement à ce que pourrait faire l’intelligence artificielle au développement impressionnant.

Par le biais de Lyah, l’auteure s’adresse directement à nous, à cette part de rébellion que nous possédions tous à l’enfance, cette envie permanente de remise en cause du système, des règles établies, que la sagesse, le confort relatif de l’âge adulte mettent sous cloche. Mais derrière les jolies façades, se cachent souvent de glauques arrières cuisines. Car, derrières les lois, les technologies, se trouvent toujours des êtres aux âmes noircies.

Un grand grand bravo à Luna Joice pour cet ouvrage, aux éditions Hugo pour son édition et à Netgalley.

« La nuit d’avant » de Wendy Walker

Sonatine Éditions 352 pages 18/06/2020

Vous êtes friands de thrillers psychologiques ? Vous prendrez votre pied avec « La nuit d’avant » de Wendy Walker. Mais attention, si vous ne cherchez qu’une lecture récréative pour vous changer les idées, vous serez déçus. Ici, pour l’apprécier, il faut être concentré, car et surtout au début, l’auteure nous embrouille afin que comme Laura, la principale protagoniste de cette histoire, nous soyons perdus dans les limbes de nos esprits.

Laura, justement qui est-elle ? C’est une jeune femme a qui la vie n’a pas fait de cadeau. Et comme notre mémoire parfois sait le faire, elle lui fait défaut sur une partie de sa vie et en particulier un événement traumatisant. Elle a été retrouvée couverte de sang, armée d’une batte de baseball à côté du corps sans vie de son petit copain. A côté de cela, le départ prématuré de son père, Dick, les ayant abandonnés elle, sa mère et sa sœur paraît presque banal. Seulement depuis, Laura n’arrive pas à se construire.

Une nouvelle fois, face à l’échec de son couple, Laura abandonne donc la vie qu’elle essayait de se construire à New-York pour revenir sur les lieux de son enfance et emménager chez sa sœur Rosie. Après plusieurs semaines passées sous leur toit à Rosie, Joe son époux et Mason leur enfant, à revoir des amis d’enfance comme Gabe, le meilleur ami de Joe, elle se décide à rencontrer de nouveaux visages via un site de rencontre. Un premier rendez-vous se profile, après lequel, elle ne réapparaitra pas. Rosie, Joe et Gabe décident de mener leur propre enquête.

Une fois entrés dans ce thriller, il nous devient impossible de le lâcher, qu’est-il arrivé à Laura ? Comment a-t-elle disparue ? Mais surtout comment l’aider à se comprendre elle-même ? Pour cela, ses séances de psychanalyses avec le Dr Brody, insérées entre les chapitres, nous éclaireront.

Wendy Walker a construit son roman sur la mémoire donc et les relations familiales, deux thèmes riches en mystères que nous ne percerons pas seuls et c’est ce qui rend ce thriller addictif.

Je remercie Nadia Di Pasquale de l’excellent blog « livressedunoir » ainsi que les éditions sonatine pour m’avoir permis de découvrir l’univers de cette auteure américaine.

« Landru, l’élégance assassine » de Bruno FULIGNI

Éditions du Rocher 216 pages 09/09/2020

Cette biographie de Landru écrite par un historien spécialisé dans l’histoire de la police possède tous les ingrédients pour plaire à l’amateur de littérature noire que je suis et nous rappelle que même si nos auteurs favoris de thrillers et polars ont une imagination parfois débordante pour inventer des crimes abominables, ils sont parfois égalés voir, dépassés par des personnages réels et machiavéliques.

Bruno Fuligni, use donc ici de talent de conteur pour nous dépeindre l’histoire du surnommé « barbe-bleue de Gambais », s’inspirant des mémoires de feu le commissaire Jules Belin chargé à l’époque de l’enquête. Cette manière de nous raconter cette histoire, rend ce texte très accessible, simple et agréable à lire. Il nous plonge dans cette époque entourant la Grande Guerre, où Henri Désiré Landru passe du statut d’escroc à celui de tueur en série accusé du meurtre de onze femmes, pour lesquels il sera condamné à être guillotiné. Des premières disparitions, jusqu’à l’échafaud, nous suivrons donc avec attention, l’enquête, les interrogatoires, le procès en étant baignés dans l’atmosphère précédent les années folles.

La police scientifique n’existant pas encore, seules les capacités d’analyses, de déductions et de persuasions des enquêteurs peuvent convaincre à la fois le jury et l’opinion populaire (par le biais de la presse écrite raffolant de ces histoires) de la culpabilité de l’accusé. Plus d’ailleurs que la simple biographie de Monsieur Mystère, Bruno Fuligni, nous en apprend beaucoup sur l’histoire des prémices de notre police judiciaire.

Un grand merci aux éditions du rocher et NetGalley pour cette instructive lecture et félicitations à Bruno Fuligni grâce à que cette biographie est plaisante à lire.

« La nanny » de Gilly MacMillan

Éditions Les Escales 432 pages 11/06/2020

Il est parfois intéressant de faire une infidélité à nos talentueux auteurs de thrillers français pour aller explorer d’autres contrées. Ce thriller psychologique familial de Gilly MacMillan en est la preuve.

Franchement, je suis allé vers ce roman en espérant une véritable surprise car une plongée dans l’aristocratie anglaise n’était pas franchement attirante pour moi. Néanmoins, j’ai vu passé pas mal de retours positifs sur ce roman et sa disponibilité sur Netgalley m’a fait dire : ok je me lance. Résultat, une intrigue vraiment bien maîtrisée, un presque huis clos dans une demeure de type manoir dans la campagne anglaise, une touche de modernité avec Jocelyn, la fille qui revient, contrainte, des Etats Unis suite au décès de son mari, ont, malgré un rythme assez lent, su me convaincre.  

L’auteure que je ne connaissais pas jusqu’alors, possède ce talent de créer des personnages profonds, au passé construit, qu’elle nous fait découvrir en distillant ici et là des ingrédients nous permettant de les comprendre, tout en nous manipulant à sa guise pour nous amener là où elle le souhaite.

Si vous êtes friands de page turner, je vous déconseille ce récit, en revanche, si vous aimez découvrir des univers différents, jetez-vous sur cette publication des éditions Les Escales et faites connaissance avec Lady Holt, son défunt mari, Hannah la nanny disparue qui réapparait miraculeusement, Jocelyn et sa fille Ruby et tout un tas de personnages secondaires apportant leur patte à l’intrigue.

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