» L’Homme Bouc  » par Corbeyran et Morinière

Robinson 192 pages 16/09/2020

Un polar dessiné aux notes fantastiques, l’Homme Bouc scénarisé par Corbeyran et illustré par Aurélien Morinière est une véritable plongée dans un monde cauchemardesque, un monde dans lequel nous vivons où des êtres humains, en tuent d’autres par plaisir ou besoin.

Dans cette forêt limousine automnale, humide, sombre que nous découvrons dans le prologue, Adèle promène son chien Lucky. Ni l’un ni l’autre ne rentrera…

Le chien sera bientôt retrouvé, sans tête, ouvert sur tout l’abdomen et cloué à une porte en bois. C’est alors que Gaëlle Demeter et son collègue gendarme feront appel à Blanche, une chamane, capable de voir au-delà de ce que nos yeux non-initiés ne voient. Dans ce monde rural où se mêlent traditions et superstitions, elle ne sera de trop pour enquêter sur cette disparition, bientôt suivi d’une réapparition.

Plus que le scénario, bien construit et angoissant (seul bémol, nous devinons vite qui est l’inconnue retrouvée), j’ai été fasciné par les illustrations en noir et blanc d’Aurélien Morinière. Je me suis étonné à rester de longues minutes à étudier certains dessins dont les détails sont hyper travaillés.

Fans de polar, de noir, l’Homme bouc est fait pour vous.

Merci Thomas Raymond de m’avoir conseillé ce superbe ouvrage.

Pour le commander :

https://www.lalibrairie.com/livres/l-homme-bouc_0-6879953_9782017044574.html

« DON VEGA » de Pierre ALARY

DARGAUD 96 pages 02/10/2020

Tel un homme-orchestre, Pierre Alary, signe pour cet album revisitant le personnage de Zorro, le scénario, les illustrations et les couleurs. Une véritable performance sachant qu’en plus cet ouvrage est composé de 96 pages.

Nous voici donc plongés dans la Californie du milieu XIXème siècle. Une époque où elle n’appartient plus au Mexique mais n’a pas encore intégré les Etats-Unis. Période instable donc, néanmoins véritable aubaine pour les profiteurs en tout genre ayant soif d’argent et de pouvoir. Rien ne semble pouvoir les arrêter et écraser, faire souffrir, tuer les péons, ces fameux travailleurs pauvres condamnés pour survivre à extraire l’or des riches terres californiennes ne leur fait pas peur.

Heureusement, la légende El Zorro, renait d’elle-même pour prendre leur défense face à cette violence inhumaine et injuste. Le voir les défenseurs, héros masqués seront de la partie dans cette version revisitée, modernisée, je dirais même Tarantinesque tant l’action et la profondeur de ses personnages donent un relief particulier à cet album. D’ailleurs la scène du baptême a, je trouve, des airs de celle du mariage dans Kill Bill.

Pierre Alary signe ici un brillant scénario dont le rythme est accentué par les illustrations dignes de story-boards des meilleurs films hollywoodiens. Nous ne nous ennuyons jamais, même quand de nombreuses vignettes se suivent sans texte.

Une très belle réussite dont la fin en cliffhanger, nous laisse je l’espère envisager une suite.

Merci aux éditions Dargaud, à NetGalley et bien entendu Pierre Alary pour cette remarquable bande dessinée qui ravira les amateurs d’action et d’aventures.

Plus d’informations :

https://www.dargaud.com/bd/don-vega-bda5326530

Pour le commander :

https://www.lalibrairie.com/livres/don-vega_0-6881101_9782505084976.html

 » STERN – TOME 4 – TOUT N’EST QU’ILLUSION  » de Frédéric et Julien MAFFRE

DARGAUD 62 pages 18/09/2020

Un nouveau voyage en Louisiane, cette fois pour suivre les aventures et rencontres d’Elijah Stern. Un bande dessinée signée à 4 mains, celles de deux frères Frédéric (scénariste) et Julien (Illustrateur). Ils signent là un quatrième opus qui peut se lire sans avoir connaissance des trois premiers néanmoins, à la lecture de celui-ci, comme moi vous risquez d’inscrire dans votre wishlist les précédents.

Arrivé depuis peu à la Nouvelle-Orléans, Elijah Stern, se trouve rapidement un emploi au cimetière local. Il y rencontrera foison de personnages, découvrira les coutumes locales et sera intrigué par une jolie jeune femme, Valentine Robitaille de qui il cherchera à se rapprocher.

La Louisiane, terre de mystère où la sorcellerie permet de développer des histoires à la limite du fantastique, sert ici de cadre à un scénario rondement mené par Frédéric Maffre, toujours sur le fil entre l’improbable et le plausible. On ne s’ennuie pas un instant et notre curiosité nous pousse sans cesse à tourner la page suivante.

Les dessins aux très nombreux détails sont magnifiquement mis en valeur par les couleurs nombreuses, sombres créant une atmosphère mystique. J’ai particulièrement apprécié les petites vignettes zoomant sur des détails, souvent les visages.

Une agréable lecture pour laquelle je remercie NetGalley, les éditions Dargaud et bien entendu les frères Maffre à qui je renouvelle mes félicitations pour ce chouette travail.

 » Dans mon village, on mangeait des chats » de Philippe PELAEZ et Francis PORCEL

GRANDANGLE 56 pages 10/06/2020

Ce qui attire au premier coup d’œil quand on se retrouve devant cette bande dessinée, c’est tout d’abord sa couverture, sombre et pesante à souhait qui contraste avec le titre qui nous fait sourire « Dans mon village, on mangeait des chats ». Résultat, direction la quatrième de couv’ pour découvrir qu’il s’agit de l’histoire d’un parcours initiatique d’un jeune garçon dans le crime organisé.  Cet album avait donc toute sa place dans ma bibliothèque.

Nous ferons donc connaissance avec Jacques Pujol, un ado issu d’une famille pas tout à fait comme les autres, même si les faits divers nous en présentent régulièrement des du même acabit. Son père, routier ne rentre que pour boire et tantôt violenter sa femme, tantôt ses enfants. Sa mère ne possède nullement la fibre maternelle et préfère donner de l’affection à différents hommes en l’absence de son mari plutôt que vers ses enfants. Seule Lily, sa petite sœur apporte un peu d’humanité dans ce foyer.

Un soir où ils font le mur, Jacques et Lily, tombe sur le père Charon, boucher et maire de leur village du sud-ouest, réputé pour ses pâtés pour lesquels les clients n’hésitent pas à faire des kilomètres et dépenser des fortunes en train de chasser des chats. Jacques fera vite le rapprochement et voit là une opportunité pour essayer d’améliorer sa condition.

De ce moment, Jacques trace sa voie vers un destin qui lui fera franchir les étapes de sa transformation de caïd en chef de gang bientôt à la tête d’une petite entreprise criminelle d’envergure. Son histoire nous rend attachant ce personnage pourtant détestable.

Philippe PELAEZ, nous déroule un récit aux petits oignons, très visuel, on pourrait se croire dans un film de Belmondo. Chaque évènement marquant dans la vie de Jacques est décrit telle une évidence. Il subit, n’a jamais vraiment le choix, quand à chaque fois à quelques minutes à dire ou quelques centimètres près, on se dit que l’histoire aurait pu être tout autre.

Pour donner encore plus de profondeur et de noirceur à ce scénario génial, Francis PORCEL, joue avec les dessins et surtout les couleurs qui créent une ambiance pesante.

Si comme moi, vous aimez le noir, vous allez adorer « Dans mon village, on mangeait des chats ».

 » Détox – Tome 1- Le déni » de Jim et Antonin Gallo

Collection GRANDANGLE Éditions Bamboo 80 pages 27/03/2020

Ce jour de rentrée scolaire, est le meilleur moment pour vous présenter ce premier tome de Détox : le déni, dont la suite et fin « l’acceptation » paraîtra le 30 septembre en même temps qu’une édition intégrale de la série signée Jim et Antonin Gallo dans la collection GRANDANGLE des éditions Bamboo.

Dans cette fiction inspirée de faits réels (la genèse de cet album est expliquée à la fin), nous faisons connaissance avec Mattias d’Ogremont, le directeur général d’une entreprise spécialisé en acquisition de sociétés proches de la faillite afin de les redresser, et de les revendre générant au passage de gros profits. Cette vie de dingue, il la mène à cent à l’heure épaulé au passage par sa dévouée assistante et maitresse au passage, Victoria. Mattias et marié, papa de deux enfants. Il se voit comme un bon chef de famille, puisqu’il est en mesure d’offrir à ses épouse et enfants tout ce dont ils rêvent. Enfin, ce dont lui pense nécessaire à les rendre heureux.

Même si nous ne sommes pas tous DG d’entreprise, nombre d’entre nous se retrouverons sur certains aspects de la vie de Mattias, noyés sous les obligations professionnelles dont notre conscience nous force un peu à nous donner corps et âmes souvent au détriment de notre vie familiale et de notre santé. Dans ce monde hyper connecté où nous sommes joignables en permanence, le vainqueur est le burnout.

Pour revenir à Mattias, ce n’est pas le burnout qui le guette, mais l’AVC. Et cet AVC, ce n’est pas lui qui le touche, il frappe Victoria qui s’écroule en pleine réunion. Dès la fin de la cérémonie des obsèques, ni une ni deux, Mattias fonce rejoindre un stage de détox « libère l’esclave qui est en toi » dont lui avait parlé une amie du couple, Apolline. Malgré le drame qui vint de se produire, Mattias mettra toute sa mauvaise foi ainsi que son mauvais caractère à nous décrire de façon très drôle ce stage au milieu de rien, déconnecté de tout moyen de communication, où il sera nourri à base de boisson au romarin, devra utiliser des toilettes sèches et prendre du temps en tête à tête avec lui-même.

J’ai vraiment aimé cet album dessiné à quatre mains aux douces couleurs orangées. La caricature du cadre hyper connecté que représente Mattias et la façon dont est dépeint le stage est à prendre au second degrés et nous permettent de nous pencher à notre tour sur notre vie : est-ce utile de se donner autant à un emploi ? et pourquoi ? avoir une plus grosse télévision, une plus grosse voiture, partir plus loin en vacances ? Mais est-ce cela le bonheur ? Ne ferions-nous pas mieux de profiter des bonheurs à porter de mains ? Nos familles, amis et plaisirs simple comme une ballade en nature, prendre le temps de se poser avec un bon livre…

Alors, commençons par une courte pause, allez dans une librairie, une bibliothèque vous procurer « Détox » et pensez un peu à vous.   

 » RIP, tome 3 – Ahmed – Au bon endroit, au mauvais moment »

Petit à petit 112 pages 28/08/2020

Retrouvons pour ce tome 3, nos travailleurs post-mortem dans cet univers glauque, magnifié par les illustrations de Julien Monier. C’est cette fois, après Derrick et Maurice, au tour d’Ahmed de se retrouver au cœur de l’histoire, au bon endroit, au mauvais moment.

L’histoire d’Ahmed, contée par le talentueux scénariste Gaëtan Petit, Gaet’s, c’est celle d’un expert en entomologie auprès de la police judicaire, qui voudra jouer au flic infiltré. Seulement quand la grenouille se veut faire aussi grosse que le bœuf, cela ne finit jamais bien.

Gaet’s et Julien Monier, nous offre au son des bourdonnements des mouches, une bande dessinée rivalisant avec les meilleurs polars. Le noir aussi peut être très bon au milieu de ces œuvres colorées.

Un grand bravo pour votre travail publié chez Petit à petit, Julien et Gaëtan. Je n’ai qu’une hâte, avoir le tome 4 : « Albert, prière de rendre l’âme sœur » en main.  

« Gentlemind » d’Antonio Lapone, Juan Diaz Canales et Teresa Valero

Dargaud 88 pages 21/08/2020

Pour cet album, je suis totalement sorti de ma zone de confort. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie de le découvrir. Avec Gentlemind, nous traversons l’Atlantique direction New York, nous changeons d’époque en partant 80 ans en arrière, une époque où la presse est quasi le seul média, en tout cas le principal.

Brooklyn, 1939, nous faisons connaissance avec Arch Parker, dessinateur sans réel contrat et Navit, sa muse avec qui il partage sa vie. Arch, désireux de partager ses dessins, cherche un journal dans lequel il pourrait être publié. Il fait le tour de l’ensemble des représentant de la presse papier y compris les journaux « de charme » aux pages couvertes de pin-up jusqu’à rencontrer H.W. Powell, milliardaire possédant entre autre l’un de ses journaux. Dévoilant par hasard l’une de ses esquisses de Navit qui tape dans l’œil de Powell, Arch se voit donc proposer un contrat. Seulement l’objectif de Powell n’est que de se rapprocher de Navit, surtout qu’Arch partira bientôt pour le continent européen où démarre ce conflit que nous connaitrons plus tard comme Seconde guerre mondiale.

De là, le destin incroyable de Navit commence. Rien n’arrivera à l’arrêter, elle est prête à tout pour réussir et sait pour cela faire usage de ses charmes nombreux.

Gentlemind, c’est l’American Dream au féminin. Quand tout devient possible.

Pour être tout à fait honnête, et même si je suis conscient de la qualité de cet album, je suis passé à côté. Les dessins taillés à la serpe sont plaisant à regarder mais parfois il est difficile de reconnaître certains personnages. Le scénario est bien ficelé même si parfois d’une case à l’autre nous avons l’impression d’avoir raté un épisode. Et enfin, sur le fond, j’ai un peu de mal avec les stratagèmes utilisés à ses fins par Navit.

Pour conclure, je pense que cet ouvrage est conseillé et sera apprécié par les amateurs de cette période historique.

Je remercie les éditions DARGAUD et Netgalley pour la lecture de cet album.

 » Frnck T1 le début du commencement » de Brice Cossu et Olivier Bocquet

DUPUIS 56 pages 17/03/2017

Frnck, non non il n’y a pas de coquille, c’est bien le titre du premier album de cette série dessinée par Brice Cossu, scénarisée par Olivier Bocquet et mise en couleur par Yoann Guillo. Intitulé « Le début du commencement », il porte très bien son titre.

Nous faisons tout de suite dès les premières cases connaissance avec Franck, un ado orphelin devant être présenté à une possible famille d’accueil. Ce n’est pas la première, les précédentes n’ont pas été des réussites. Et ce jeune Franck a bien l’air d’avoir son petit caractère…

Voulant fuir de l’orphelinat avant de se retrouver dans une nouvelle famille, intercepté par le jardinier de l’institution, Franck apprendra suite à une maladresse de ce dernier que ces parents ne sont pas morts comme supposé. Il n’en faudra pas plus pour le convaincre de partir à la découverte de ses origines. Seulement l’aventure dans laquelle il va être embarqué n’est pas du tout prévisible puisqu’il va se retrouver projeté dans le passé, la préhistoire.

Après avoir rencontré en tête à tête un tigre à dents de sabre, il fera connaissance avec ces hommes du temps passé, au langage bien particulier, les voyelles étant tout simplement absentes… D’où ce fameux titre.

Et c’est là toute l’originalité et à la fois le jeu mais un peu l’agacement aussi de cet album, ces bulles difficiles à lire.

Cet ouvrage permet donc de passer malgré quelques arrachages de cheveux un bon moment de lecture. Franck est très attachant, beaucoup de jeunes ados se retrouveront certainement en lui.   

Sortie du tome 7 le 04/09/2020

« Harmony T1 Mémento » de Mathieu Reynès

DUPUIS 56 pages 29/01/2016

A l’occasion de la sortie du sixième tome prévue le 25 septembre 2020, grâce à netgalley et aux éditions dupuis, j’ai eu l’occasion de découvrir le premier tome de la série Harmony, scénarisée et dessinée par Mathieu Reynès accompagné dans la mise en couleur par Valérie Vernay.

Cet album m’a tout d’abord déstabilisé car je ne m’attendais pas aux premières planches présentées après avoir lu le résumé et découvert la magnifique couverture. En effet, nous nous retrouvons près de 4000 ans en arrière et j’ai alors eu l’impression d’attaquer un ouvrage de fantasy. Néanmoins très vite, nous nous retrouvons à l’époque contemporaine tout en étant de nouveau vite perdu mais cette fois, cela nous met à pied d’égalité avec Harmony, cette jeune fille dont nous allons suivre les aventures qui se réveille dans une cave sans trop savoir où elle se trouve et qui est son « geôlier ». Très vite nous comprenons que sa mémoire lui fait défaut et là le titre de ce premier opus « Memento » tombe sous le sens.

A défaut de sa mémoire, Harmony se découvre un pouvoir, la télékinésie. Le possédait elle avant ? Les événements ayant conduit à sa perte de mémoire en sont-ils à l’origine ?

Ce premier tome nous laissera avec un goût amer de frustration tant il se dévore vite et se termine en nous laissant plein de questions sans réponses. Mais bonne nouvelle plusieurs tomes nous attendent donc pour y répondre.

La lecture de cet album publié début 2016 à côté duquel, par abandon provisoire de la lecture de BD, j’étais totalement passé est une vraie belle découverte tant par l’histoire qui se profile, la puissance des personnages, peu nombreux car il s’agit quasiment d’un huis clos, la beauté des graphismes et la noirceur, la violence même légère présente qui en fait un ouvrage à réserver à un public plutôt adolescent/ jeune adulte.

Un seul conseil : jetez-vous sur cette série fantastique imaginée par Mathieu Reynès.

« Les sœurs Grémillet : Tome 1 Le rêve de Sarah » de Di Gregorio et Barbucci

DUPUIS 72 pages 12/06/2020

Des couleurs aquatiques, du bleu, du turquoise et du blanc, un arbre majestueux, une adorable petite méduse et trois jeunes filles… voilà les premiers très jolis dessins avec lesquels démarre cet album… Un ensemble harmonieux qui est la visualisation d’un rêve, celui de Sarah, l’aînée des sœurs Grémillet. Avec Cassiopée l’artiste rêveuse et Lucille la petite dernière, amoureuse des chats, elles forment une fratrie, un club des sœurs pour elles.

La fête des mères approche et alors qu’elles en connaissent si peu sur le passé de leur maman, Magda, elles décident d’en apprendre plus, direction le grenier et ses malles de souvenirs : vêtements, photos. Des découvertes, pour certaines qui renforcent le mystère, elles décident donc d’aller questionner ses amies d’enfance. Peu à peu elles découvriront un triste secret de famille mais qui éclairera Sarah sur la signification de ses rêves…

Cette bande dessinée est une véritable poésie visuelle. En effet, même si le scénario est très bien construit, les émotions passent ici d’avantage par les graphismes d’une grande douceur et tout en beauté et en particulier par les grands yeux expressifs des personnages. En plus de cette poésie, cet ouvrage transpire de magie, mais pas de la magie fantastique, celle qui unit une fratrie ensemble, malgré les différences, ou ce lien, cette relation mère-fille qui est presque indestructible.

Les sœurs Grémillet est le premier tome de cette histoire imaginée par des italiens. Destinée aux enfants, elle est conseillée aussi, pour raviver nos âmes enfantines enfouies au fond de nous, écrasée par nos quotidiens qui laissent peu de place à cette innocence de nos jeunes années.  

Scénario de DI GREGORIO avec la collaboration de BARBUCCI

Dessin et couleur de BARBUCCI

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