Les aventures de Jak et Bil au Gabon – Le secret de l’ivoire par Jacques Ortet

Autoédition 72 pages 12 octobre 2020

Je n’aime vraiment pas faire des retours de lecture négatifs, mais je me suis juré de toujours les faire le plus honnêtement possibles et parfois, nous passons à travers l’œuvre d’un auteur. Et cela a été le cas pour moi avec cet ouvrage de Jacques Ortet. Je pense en plus sans vouloir être méchant avec le créateur de cet album, que 18 euros pour 72 pages est affreusement onéreux comparés aux 22,90 euros d’une merveille comme Carbone et Silicium et ses 272 pages lu et chroniqué il y a peu.

Pour vous résumer, ce deuxième opus des aventures de Jak, photographe international et son fidèle compagnon et ami Bil, un calao bicorne doté de la parole, les voient s’envoler pour le Gabon, pays dans lequel il souhaite réaliser un reportage photo sur la faune et la flore locales. A peine arrivés, Bil disparait, victime d’un enlèvement. Jak le recherchera par tous les moyens, aidé par une chance inimaginable.

Dans cet ouvrage, aux couleurs vives et aux illustrations plutôt réussies, le scénario m’a fait penser à un très mauvais Tintin…. Le seul bénéfice de cette lecture est une découverte du Gabon.

L’herboriste de Hoteforais par Nathalie Somers

Didier Jeunesse 192 pages 07/10/2020

La littérature noire, celle qui nous rappelle la noirceur que peut prendre l’âme humaine et la magie de la fantasy se conjuguent aussi version jeunesse. Nathalie Somers nous en apporte une nouvelle preuve avec « L’herboriste de Hoteforais.

Dans ce récit, Ywen un jeune garçon voit sa mère disparaitre emmenée par les soldats du Duc. Il se retrouve seul avec son caléméon, dans cet environnement forestier où sa maman officiait comme herboriste. Voulant la retrouver, il partira en croisade contre les troupes du Duc, quête qui l’amènera à rencontrer des personnages divers et variés, et fera face à des situations que la maîtrise de l’art de sa mère aidera à sortir.

J’ai beaucoup apprécier ce roman de fantasy jeunesse qui met au cœur de l’intrigue le pouvoir des plantes, celles que nous offre la nature envers laquelle nous mettons tant d’énergie à chercher à la détruire. Alors oui dans ce roman, la faune et la flore sont imaginaires, mais le Duc détruit les forêts, difficile de ne pas faire le parallèle.

Ce livre est accessible aux élèves autonomes en lecture dès le CM1-CM2 et plaira également aux adolescents.

Je remercie beaucoup les éditions Didier Jeunesse et Netgalley pour cette agréable lecture.

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